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Calatrava (Santiago)
03 juillet 2010
Cet architecte et ingénieur espagnol possède un style immédiatement identifiable, issu du mélange de ses deux casquettes. La haute technicité de ses œuvres trouve toute son expression dans une approche architecturale extrèmement originale et poétique où le blanc domine, et qui fait de ses réalisations de vraies sculptures, sans jamais nuire à leur utilisation. Il est notamment célèbre pour ses ponts, comme celui de l'Alamillo, pour la gare TGV de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon, et ses nombreuses réalisations pour Valence, sa ville natale, où il est né le 28 juillet 1951.

Calzada (Humberto)
1er septembre 2010



Un nom de plus en plus reconnu parmi les peintres cubains en exil est celui de Humberto Calzada.
Né en 1944 à La Havane, c'est là qu'il commence son éducation. Il quitte l'île avec sa famille en 1960, termine l'école secondaire à Miami, et obtient un diplôme en génie industriel à l'université locale en 1966. Encore deux années d'études dans le même établissement et il sort avec un diplôme d'études supérieures dans la finance. Pendant sept ans, Calzada travaille, tout en s'essayant à la peinture en autodidacte. En 1975, il décide de devenir artiste à plein temps.
Calzada refuse de s'associer à la tendance baroque longtemps dominante dans l'art cubain. Sa préférence va aux intérieurs/extérieurs baignés dans une lumière qui donne une impression de stabilité classique et calme, sans doute influencé par son compatriote Emilio Sanchez, qui se plaisait à peindre des maisons Art-déco à la blancheur rehaussée par la lumière du soleil brillant. Mais Calzada évolue vers une peinture de moins en moins documentaire, abandonnant la réalité pour des scènes de son invention, évoquant le monde du rêve, et imprégnée d'une atmosphère très poétique. Il peint un Cuba dont il garde la nostalgie (Souvenir d'une porte rouge) mais, derrière l'apparente tranquilité de ses compositions, c'est bien le naufrage de son île (titre d'une toile de 1999) qu'il représente, avec ces maisons vides, noyées, ces murs écroulés, ces perspectives qui s'ouvrent sur le vide...
Calzada a connu un succès immédiat. Il a pris part à une douzaine d'expositions collectives présentées aux États-Unis et en Amérique centrale. Son travail a été montré à la Biennale de 1981 à Medellin, en Colombie, et des tableaux de Calzada sont maintenant présent dans les collections de vingt-trois musées et institutions publiques, principalement aux États-Unis, et plus particulièrement en Floride.

*Les titres de l'avant-dernier double-tableau à droite : Si tantos sueños fueron mentira & Las aves pueden volver al nido (Si tant de rêves étaient des mensonges & Les oiseaux peuvent revenir au nid) sont des vers tirés d'une vieille chanson antillaise de Fernando Celada : Nuages.

Cappiello (Leonetto)
15 novembre 2010
Leonetto Cappiello, né à Livourne le 6 avril 1875 et mort à Cannes le 2 février 1942, est un peintre, illustrateur et affichiste d'origine italienne. Installé à Paris au tournant du XIXe siècle et naturalisé français en 1930, il est considéré, à la suite de Jules Chéret, comme le rénovateur de l'affiche française.

Leonetto Cappiello fait ses études à Livourne et publie en Italie à l'âge de vingt ans un premier album de caricatures. Installé en 1898 à Paris, où il débute sa carrière comme dessinateur humoriste, il collabore à de nombreux journaux, dont Le Rire, Le Sourire, L'Assiette au Beurre, Le Cri de Paris.
Un an plus tard, il obtient un énorme succès en publiant un album, Nos actrices, portraits synthétiques, édité par La Revue blanche en 1899.
Sa carrière d'affichiste commence l'année suivante et se poursuit jusqu'aux années 1930. Parmi ses affiches les plus célèbres, on peut citer : Cachou Lajaunie (1900), Chocolat Klaus (1903), Cinzano (1910), Bouillon Kub (1911), Papier à cigarettes Job (1912), Chaussures Bally (1931), Dubonnet (1932), Mossant (1935).

Carlu (Jean)
mis à jour le 17 novembre 2010
Jean Carlu (1900-1997) fut un dessinateur publicitaire et affichiste français. Issu d'une famille d'architectes, son frère Jacques Carlu dirigea la construction du palais de Chaillot à Paris.
Attiré par le cubisme et par l’œuvre de Juan Gris, à qui il dit devoir beaucoup, il fut un des premiers à comprendre que, pour fixer l’image d’une marque dans l’esprit du consommateur, il devait procéder par l’utilisation de formes schématisées et de couleurs très expressives. Ces mêmes qualités confèrent à ses affiches leur dimension d'œuvres d’art.
On lui doit notamment des affiches devenues célèbres pour Monsavon et Théâtre Pigalle (ci-dessous), ou encore ses affiches "constructivistes" : Désarmement pour tous (voir plus bas) ou America's answer ! (ci-dessous). Il a d'ailleurs réalisé nombre d'affiches "engagées".

Cassandre
20 juin 2010
Cassandre, pseudonyme d'Adolphe Jean Marie Mouron (né en Ukraine en 1901, décédé en 1968 à Paris) fut graphiste, affichiste, décorateur de théâtre, lithographe, peintre, modeleur 3D et créateur de caractères d'imprimerie. Il est principalement connu pour ses affiches publicitaires "Art déco" à la typographie souvent originale et toujours très travaillée. Parmis ses affiches les plus connues : l’Étoile du Nord, "Dubo, Dubon, Dubonnet", et le paquebot Normandie.

Dès 1918 il suit des études à l'École des Beaux-Arts, à l'Académie Julian et avec le peintre Lucien Simon dans son atelier à Paris. En 1921, il commence la conception d'affiches. En 1922, il ouvre son premier atelier à Montparnasse, et signe ses œuvres pour la première fois avec le pseudonyme de "Cassandre". En 1933 il réalise sa première œuvre en tant que scénographe et enseigne à l'École Nationale des Arts Décoratifs.En 1934-35, il enseigne à l'École des Arts Graphiques. En 1936, il obtient un contrat avec Harper's Bazaar magazine, à New York, pour diverses couvertures. 1939 : retour en France. En 1948, il est co-fondateur de l'AGI (Alliance Graphique Internationale) avec une dizaine de graphistes français, anglais et suisses. En 1962, il est fait officier de la Légion d'Honneur.
Il s'est donné la mort le 17 juin 1968.

Passionné de typographie, Cassandre a créée de nombreuses polices : Bifur (1929), Acier (1930), Acier Noir (1936), Peignot (1937), Touraine (avec Charles Peignot, 1947), Cassandre (1968).
Yves Saint-Laurent lui doit également son fameux monogramme YSL, en 1963.

Castro (Roland)
25 juin 2010
Roland Castro est un architecte et militant politique français né le 16 octobre 1940 à Limoges.
Bien loin de ces architectes qui ne contruisent que des musées ou des lieux de prestige, la pensée de Roland Castro intègre l'aspect politique et citoyen d'une architecture urbaine.
Connu pour ses activités militantes, Roland Castro a participé à de nombreux débats d'idées depuis ses tous premiers engagements dans les années 60. Il rencontre des figures intellectuelles parmi les plus marquantes, comme Sartre ou Lacan, et dépasse le strict cadre architectural pour y intégrer un aspect politique et citoyen, valeur typiquement soixante-huitarde.
Il se replonge dans l'architecture en 1974 avec le concours pour l'aménagement de l'ancienne prison de la Petite Roquette. Au moment où Michel Foucault et le Groupe d'Intervention sur les Prisons sont encore très actifs, quand prend forme une prise de conscience patrimoniale, cette restauration d'un lieu chargé d'histoire au coeur de Paris symbolise une nouvelle approche de l'urbanisme.
Même s'il ouvre son agence en 1979, Roland Castro ne délaisse pas pour autant le débat d'idées et met sur pied dès 1981, une structure d'intervention et de réflexion sur les banlieues qui donnera par la suite naissance, sous Miterrand, à l'opération "Banlieues 89".

Qu'il s'agisse de la Bourse du Travail à Saint-Denis en 83, ou de la transformation de l'ensemble du quai de Rohan à Lorient en 96, son architecture oeuvre à une harmonisation entre société et urbanisation. Roland Castro a publié "Civilisation urbaine ou barbarie" en 1994 et " Misère urbaine : la faim cachée" en 2006.
En 2003, il crée le Mouvement de l'utopie concrète (MUC), qui défend « 89 propositions pour restaurer le lien social », transformer sans révolution la société vers plus d’égalité républicaine et de justice. C'est, selon lui, « une tentative de refonder et rénover la politique autour de valeurs évolutionnaires ».

De 2008 à 2009, Roland Castro, à la tête d’une équipe pluridisciplinaire, participe à la consultation sur « Le Grand Pari(s) de l’agglomération parisienne ». L'Elysée à Saint-Denis et le ministère des Affaires étrangères à La Courneuve, Roland Castro frappe fort. Mais Roland Castro, est sûr que "le pays est mûr" pour entendre ses propositions. "Il faut inventer une centralité périphérique", assène l'architecte.
Le projet prévoit de déménager les lieux de pouvoir parisiens en banlieue, libérant ainsi 150 hectares. On en garderait 50 pour créer 15 000 logements sociaux et on vendrait le reste pour 100 milliards d'euros et financer un grand tramway circulaire, la reconstruction des ministères et la construction de 30 000 H.L.M. et 80 000 logements d'étudiants en périphérie.
Les révoltes de banlieue d'octobre et novembre 2005, qui selon Roland Castro illustrent "l'apartheid urbain", ont donné l'alarme. Paris est la dernière grande ville de France ne faisant partie d'aucune intercommunalité : en abolissant la "frontière du périphérique", et en créant 30 à 40 points d'urbanité forte en région parisienne, on penserait l'urbanisme à l'échelle d'un territoire plus grand. Et si l'on rééquilibre l'implantation des logements sociaux, les conditions de vie de certains quartiers en seraient nettement améliorées. Avec cette proposition ambitieuse de restructuration territoriale, Roland Castro met la mixité sociale au centre de son programme. Enfin ! Puisse-t-il être entendu...

[D'autres exemples et projets sur atelier, l'agence de Roland Castro, Sophie Denissof et Silvia Casi]

Chats
30 mai 2010
Le chat ronronne le présent. Le chat est toujours dans aujourd'hui... Le chat mijote et ne bout jamais.
Le chat est un animal concentré, un poêle à combustion lente.
[Paul Morand]

Qui aime un chat aime tous les chats. Qui aime son chien n'aime pas les autres. [Roland Topor]

Si je préfère les chats aux chiens, c'est parce qu'il n'y a pas de chat policier. [Jean Cocteau]

Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueils de la maison,
Qui comme eux sont frileux, et comme eux sédentaires.
[Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal]

On ne choisit jamais un chat : c'est lui qui vous choisit. [Philippe Ragueneau]

Le chat est comme la sauce bolognaise, il retombe toujours sur ses pâtes. [Philippe Geluck]

Et puisque j'en suis à Philippe Geluck, comment résister à la tentation
de vous mettre quelques unes des pensées profondes de son philosophe de Chat :

Chat du Rabbin (Le)
Mis à jour le 25 octobre 2010
Le Chat du Rabbin est une série de bande dessinée, écrite et dessinée par Joann Sfar et colorisée par Brigitte Findakly. Il en existe actuellement 5 volumes, et le 6ème semble en cours d'écriture.

Le chat du rabbin raconte l'histoire d'un félin doué de parole dans l'Alger du début du XXe siècle. Il peut en effet parler après avoir dévoré le perroquet de la maison. Le rabbin lui interdit alors de voir sa fille Zlabya car le chat ne dit que des mensonges ou des vérités blessantes. Afin de revoir sa maîtresse et de devenir un bon juif qui ne ment pas, le chat du rabbin demande donc tout naturellement à faire sa Bar-Mitsvah.

Le chat est le narrateur de l'histoire et à travers lui, on découvre la culture juive d'Algérie. Mais tout l'art de cette BD est de dépasser ce cadre exotique pour, l'air de rien, nous parler de choses universelles comme la religion, la tolérence (et l'intolérence), le racisme, la vérité et le mensonge, les rapports entre les hommes et les femmes, etc. En même temps, l'Algérie est bien là, dans le moindre détail, un coussin, un tapis, une tenture, un moucharabié, dans un dessin à la fois naïf et chatoyant où certaines planches sont de purs chefs d'œuvres. Bref, vous l'avez compris, cette Bande Dessinée est une pure merveille d'intelligence et de sensibilité, à lire absolument.

Si vous voulez en savoir plus, un site est exclusivement dédié à cette BD : www.chat-du-rabbin.com

Sinon, sachez qu'une adaptation au cinéma en long métrage d'animation doit sortir le 30 mars 2011après avoir été initialement prévu le 16 juin 2010. (le magnifique décors ci-dessous en est tiré)


Cinéma (Affiches de)
20 mai 2010
Voici, pour le plaisir des yeux, et pour se rafraichir la mémoire, une sélection de quelques affiches de cinéma, particulièrement belles (Le labyrinthe de Pan, Angel-A, Birdy), graphiques (Les vacances de Monsieur Hulot, Nikita), intelligentes (Premonition, Identity), réussies (Mémoire d'une geisha, Rosemary's baby, Angles d'attaque), impactantes (Bettie Page, Scream), polémiques (Amen) ou marquantes (American beauty, 37°2, Elephant man)...

Colin (Paul)
23 mai 2010
Né à Nancy en 1892 et décédé à Nogent-sur-Marne en 1985, c'est un des très grands affichistes français de la première moitié du siècle dernier, célèbre notamment pour ses affiches de la revue nègre de Joséphine Baker, pour laquelle il créa aussi des décors et des costumes. Du bien joli travail...


Constructivisme russe (Le)
15 novembre 2010
En 1917, la révolution d’octobre amène les bolcheviks au pouvoir en Russie.
Après 1917 les futuristes russes fondent l’association Komfut (les communistes futuristes).
Se développant surtout sur les bases du cubisme et du futurisme (dont, en Russie, Alexandra Exter fit merveilleusement la systhèse), le constructivisme, au sens strict, apparaît à Moscou avec la création du “Groupe de travail des constructivistes”, en 1921 dans le cadre de l’Inkhouk (institut de la culture artistique). Ce mouvement proclame une construction géométrique de l'espace, utilisant surtout des éléments tels que le cercle, le rectangle et la ligne droite. Ce mode de pensée s'adapte donc aussi bien à la sculpture qu'au design voire à l'architecture.

Le fondateur et membre le plus célèbre de ce mouvement fut Vladimir Tatline. En firent également partie Gustav Klutsis et sa femme Valentina Kulagina, Alexandre Rodtchenko et sa femme Varvara Stépanova, Lazar Lissitzky, Lioubov Popova, Alexandre Vesnine...
D'après les artistes, membres de ce mouvement, le but est d'exclure le réel de l'œuvre en créant une tension au sein de l'œuvre. Le constructivisme doit beaucoup aux débats qu'il entretient avec le suprématisme de Malevitch, qui touche aux mêmes problèmes à la même époque. À la suite de la Révolution d'Octobre de 1917, les deux courants cherchent dans des voies parallèles la définition d'un art révolutionnaire et libéré des contraintes du réel. Les suprématistes affirment que l'art est libre et indépendant. Pour Tatlin et ceux qui l'entourent, l'art est au service du peuple et doit donc être le messager du pouvoir communiste. Les artistes russes élaborent alors une nouvelle école graphique qu’ils mettent au service de la révolution en imprimant livres, tracts et affiches.
Ce mouvement a notamment inspiré les théories architecturales enseignées à l'école du Bauhaus en Allemagne (1919-1933). Il donna lieu également à l'art cinétique.

Ci-dessous quelques réalisations représentatives de ce mouvement radical et essentiel dans l'histoire du graphisme mondial, dont les caractéristiques les plus frappantes sont l'utilisation du trio de couleurs blanc / noir / rouge et le recours au photomontage. [voir aussi Rodtchenko]

Couleurs (Le langage des)
18 juin 2010

La couleur comme vecteur de communication

La perception des couleurs varie en fonction de la psychologie et de la culture de chacun.
Toutefois, dans toutes les sociétés les couleurs sont associées de façon symbolique à des contextes culturels, politiques ou environnementaux. Et malgré des différences locales (en chine, par exemple, le blanc est la couleur de la mort), certaines couleurs possèdent des caractéristiques universelles. Ces principes sont la clé de voûte de toute création graphique. En effet, dans la création d’une identité graphique et, par extension, du site Internet d'une entreprise, la couleur est un élément majeur du message, elle fait donc partie des principaux outils permettant de relayer celui de l’entreprise.
Mais encore faut-il avoir une idée précise des valeurs véhiculées par chaque couleur. En voici, ci-dessous, un résumé.

Sémiologie des couleurs [tableau issu du site de Gérard Villemin] :
  Blanc Rouge Vert Jaune Bleu Noir Gris Rose Orange Brun Violet Pourpre
Symbole de Innocence Passion Santé Optimisme Loyauté Assurance Force Amitié Prévenance Honnêteté Spiritualité Maîtrise
Objet rappel Neige Sang Nature Soleil Ciel,
mer
Nuit,
ténèbres
  La rose L'orange
Feuilles en automne
Terre Violette Cardinaux
Général Clarté
Pureté
Stérilité Innocence
Interdiction Négatif Destruction Horreur Écologie
Fertilité
Positif
Espoir
Chance
Soins
Éclat
Vivacité
Avenir
Espace
Paix Tranquillité Sécurité
Tristesse Morbidité
Malheur
Mauvais présage
Neutralité Harmonie Amour Chaleur Flamboyance Foyer Trouble Mystère
Social Mariage Propreté Santé (clinique) Passion
Révolte
Jeunesse Croissance Prospérité Gaîté
Traîtrise
Tromperie
Aristocrate Noble Mort
Mystère
  Bébé
Enfance
Énergie
Équilibre
Confort Fiabilité Fermeté Spiritualité Religion Richesse Puissance
Humeur Angoisse Audace Optimisme
Envie
Lâcheté
Cupidité
Jalousie
Maladie
Froideur Discipliné Mélancolie Pessimisme Désespoir Équilibre Douceur Joie Stabilité Simplicité Préciosité Créativité
Religion Lumière Pureté
Mort (Chine)
Feu et sang Charité     Cieux
Vérité Immortalité (Chine)
Mort           Chagrin Souffrance Deuil
Sexe Virginité Idylle
passionnée
Inexpérience Adultère Garçon Puissance   Fille Homosexualité        
Mode   Liberté ou Provocation   Éclat Évanescence Élégance Contemporain Design (métallisé) Raffinement     Mystère  
Politique Royalisme Communisme     Conserva-
tisme
Anarchisme Piraterie   Socialisme        
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