La peinture chinoise du XXe siècle à nos jours

Après la peinture latino-américaine, la peinture japonaise, la peinture française, la peinture américaine et la peinture allemande, voici donc venu le tour de la peinture chinoise du XXe siècle à nos jours ! Et c’est un gros morceau, un très gros morceau…

C’est que la peinture chinoise est en plein boum dans les salles de vente. Depuis 2010, la Chine est devenue numéro 1 mondial des ventes aux enchères de Fine art (peinture, sculpture, installations, photographies, dessins). Il ne lui aura fallu que trois années pour passer d’une troisième marche d’un podium, ravie à la France en 2007, à une première place devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis, grands maîtres du marché depuis les années 50. En 2012, il s’est vendu pour 12 milliards de $ d’œuvres d’art dans le monde, dont 5 milliards en Chine.
En 2011 s’est produit une autre révolution : Picasso, qui caracolait depuis des années en tête des ventes a été détrôné par deux peintres chinois, Zhang Daqian et Qi Baichi, avec tous les deux plus de 500 millions de $ de chiffre d’affaire réalisé en une année dans les ventes aux enchères (contre seulement 300 millions pour Picasso et Andy Warhol !).
[ Il est d’ailleurs amusant de noter qu’en 1956 (au cours d’un long périple l’ayant amené de Chine à Taïwan – où il suit le Kuomintang – puis à Hong Kong, Macao, l’Inde, l’Argentine, le Brésil, les Etats-Unis, l’Italie et la France) Zhang Daqian s’était rendu chez Picasso à Antibes, rencontre présentée à l’époque comme un sommet entre le plus grand peintre de l’art occidental et celui de l’art oriental… ]
Cette même année 2011, on trouve pas moins de 6 peintres chinois parmi les 10 artistes les plus vendus de l’année (avec Xu Beihong, Wu Guanzhong, Fu Baoshi et Li Keran) en compagnie de Picasso, Warhol, Richter et Bacon, excusez du peu !
[ En 2012, les choses se sont un peu tassées, Zhang Daqian est repassé 2e derrière Warhol, et Qi Baichi 4e derrière Picasso. ]

Il était donc temps que je m’intéresse à la peinture et aux peintres venus de l’Empire du milieu… Et ce ne fut pas une mince affaire car je partais de zéro (ou presque : je connaissais Zao Wou-ki !) et avais tout à découvrir. Cela m’a donc pris plusieurs mois, et voilà enfin le résultat, en 188 tableaux.
Mais avant, un peu d’histoire…

Les débuts

Durant la première moitié du siècle, la Chine est le théâtre de querelles politiques internes et la cible d’invasions étrangères, notamment Japonaise. C’est dans ce contexte troublé que la peinture moderne chinoise commence réellement, avec le New Culture Movement (ou « May Fourth ») né dans les années 1916/1920, après l’échec de la République de Chine, fondée en 1912. La désillusion incite certains Chinois a vouloir couper avec la culture traditionnelle chinoise et à créer une nouvelle culture chinoise basée sur les normes de l’Ouest, en particulier la démocratie et la science. Les artistes chinois commencent alors à adopter les techniques occidentales. C’est à cette époque que la peinture à l’huile est introduite en Chine. Certains artistes étant partis étudier en Europe ou au Japon vont rejeter la peinture traditionnelle chinoise (comme Chen Baoyi ou Chang Shuhong qui va passer 8 ans en France, à Lyon puis Paris entre 1928 et 1936), d’autres vont essayer de combiner le meilleur des deux traditions. Parmi ces derniers, les renommés et influents Xu Beihong et Lin Fengmian, ou la merveilleuse Pan Yuliang, amie de Matisse.
En 1912, Pan Yuliang n’est qu’une humble servante dans une maison de prostitution d’Anhui, petite ville provinciale. Elle y fait la connaissance d’un riche fonctionnaire, dont elle s’éprend. Découvrant son intelligence, sa sensibilité, celui-ci, pris de pitié, la prend pour concubine. Sa nouvelle condition va lui permettre de s’initier à l’art en suivant des cours de peinture. Elle s’y montre très brillante, mais son thème de prédilection, le nu, fait scandale à l’époque, en Chine. Pour réaliser son ouvre, elle se rend en France, alors pôle d’attraction des artistes. Elle y étude les maîtres de l’Ecole Impressionniste et Matisse qui l’inspireront avant que ne se forme son style personnel.
Né en Chine, Lin Fengmian fut l’un des premiers artistes chinois à étudier en France de 1918 à 1925, à Dijon et à Paris. À son retour en Chine, il occupa plusieurs postes importants dans le circuit académique officiel. En tant que président de l’Académie Nationale des Arts de Beijing et directeur de l’Académie des Arts de Hangzhou, il exerça une grande influence sur le développement de l’art contemporain de son pays.
Xu Beihong part à Paris en 1919. Il s’y familiarise aux techniques du dessin et de la peinture à l’huile à l’École nationale supérieure des beaux-arts où il étudie aux cotés de Pan Yuliang. Il assimile ainsi certaines techniques occidentales et tente d’enrichir la tradition picturale chinoise en appliquant certaines d’elles aux lavis chinois. De retour en Chine en 1927, il occupe des postes d’enseignant dans différentes institutions, dont l’Université de Nanjing. En 1933, il organise une exposition de peinture contemporaine chinoise, exposition qui voyagera dans plusieurs pays d’Europe, France, Allemagne, Belgique, Italie et Union soviétique.

La République populaire de Chine

Dans les premières années de la République populaire de Chine (proclamée le 1er octobre 1949 – comme on peut le voir sur le fameux tableau de Dong Xiwen -, à la suite de la victoire militaire du Parti communiste chinois sur le Kuomintang), les artistes sont encouragés à produire en masse des peintures inspirées du réalisme socialiste de l’Union soviétique. Ils produisent alors des œuvres glorifiant l’entrée dans une ère nouvelle, le renouveau du pays et l’avenir du peuple. Ce régime est assoupli en 1953 et, après la campagne des Cent Fleurs de 1957 (lancée par Mao pour rétablir son autorité sur le Parti), la peinture traditionnelle chinoise connait un renouveau important. Parallèlement, il y a une prolifération de l’art paysan illustrant la vie quotidienne dans les zones rurales à travers des peintures murales ou des expositions de peinture en plein air.
Pendant ce temps, vaincu par les communistes, le Kuomintang de Tchang Kaï-chek s’est replié sur l’île de Taïwan (avec deux millions de Chinois, en majorité des troupes), dirigeant un régime qui constitue la continuation de la première République de Chine, officiellement reconnue par l’ONU jusqu’en 1971. De nombreux artistes suivent le même chemin, comme Pu Ru, Zhang Daqian, Chu Teh-chun (avant de s’installer en France en 1955 – il est aujourd’hui le doyen de l’Académie des beaux arts, section peinture), Chao Chung Hsiang ou Liu Kuo-sung (voir la peinture taïwanaise du XXe siècle à nos jours). D’autres sont déjà partis durant les 3 années de guerre civile, comme Zao Wou-ki qui s’installe en France dès 1947, ou Walasse Ting qui part pour Hong Kong, puis Paris avant de s’installer à New York.

Mao et la Révolution culturelle

De 1966 à 1976, la Révolution culturelle lancée par Mao vise à l’élimination des « Four olds » (« les vieilles idées, la vieille culture, les vieilles coutumes et les vieilles habitudes ») des classes exploiteuses. En conséquence, les écoles d’art sont fermées, la publication de revues d’art et les expositions cessent, et, sous la conduite de zélés Gardes Rouges, des destructions majeures ont lieu : des temples sont saccagés ; des travaux classiques de littérature sont brûlés ; des peintures sont déchirés ; des antiquités sont brisées. Les intellectuels sont particulièrement visés en tant que personnification des Four Olds, raillés, harcelés, emprisonnés, torturés ou tués. Les seules peintures autorisées sont celles qui glorifient Le Grand Timonier et sa propagande, comme celles de Jin Shangyi, Liu Chunhua ou Chen Yanning.

Un souffle nouveau

Après la mort de Mao, un souffle de liberté, que l’on peut qualifier d’art post-révolution culturelle, donne à certains artistes le courage de mettre en question le dogme maoïste selon lequel le contenu (politique) détermine la forme. Wu Guanzhong, formé à l’école française, provoque un débat en 1979 dans la revue Meishu (« Art ») sur la possibilité de voir la beauté dans les formes et les matières naturelles. De fait, le contenu se trouvait minimisé par rapport à la forme, jugée selon lui essentielle.
C’est en 1979 que naît un groupe d’artistes expérimentaux qui vont s’appeler eux-mêmes Xing Xing (Les étoiles), parce que fondé par des peintres et des sculpteurs qui se considéraient comme des points de lumière dans une nuit sans fin. C’est cette année là que leurs premières expositions (interdits, ils exposent sur les grilles de la National Gallery – 2 mois plus tard ils attirent 200 000 visiteurs dans une galerie) bravent la mainmise et l’orthodoxie du Parti communiste et ouvrent la voie à une (relative) liberté d’expression artistique en Chine. Les douze principaux membres de cette société sont Huang Rui (un des artistes les plus importants de l’avant garde de l’art contemporain chinois), Ma Desheng, Yan Li, le sculpteur Wang Keping, Yang Yiping, Qu Lei Lei, Mao Lizi, Bo Yun, Zhong Ahcheng, Shao Fei (seule femme du groupe), Li Shuang et Ai Weiwei. En raison de la pression politique, le groupe s’est rapidement dissout et la majorité des membres ont quitté la Chine : Huang Rui au Japon en 1984, Wang Keping, Ma Desheng et Li Shuang en France, Qu Lei Lei en Angleterre, Ai Weiwei (le premier à partir, en 1981, il est aujourd’hui l’un des dissident les plus actif), Yan Li, Zhong Ahcheng et Shao Fei aux États-Unis.
Le groupe « Scar Art » (« Groupe cicatrice ») trouve son inspiration dans une histoire en images, Maple, de Chen Yiming, Liu Yulian et Li Bin, publiée aussi en 1979, et qui revenait sur les souffrances endurées pendant la révolution culturelle. Ils développent une forme nouvelle que l’on peut qualifier de réalisme critique, une peinture chargée d’émotion.
Le groupe « Native Soil Art » (« Groupe Terre Natale »), utilise la peinture réaliste à l’huile très proche de l’hyperréalisme occidental. Véritables prouesses techniques, ils représentent des scènes d’intérieur ou des portraits en gros plan, souvent de minorités chinoises, comme la série tibétaine de Chen Danqing.
Les années 1980 sont marquées par une forte mobilisation politique des artistes chinois d’avant-garde. Mais en 1983-1984, la campagne de lutte contre la « pollution spirituelle » importée du monde « bourgeois », lancée par le département de la propagande du PC, provoque un arrêt des débats sur la forme et un arrêt des expositions d’art occidental. Mais, s’il bloque temporairement le mouvement engagé, il contribue aussi à le radicaliser. C’est en effet au milieu des années 1980 que toutes les informations sur les mouvements occidentaux « décadents » et interdits jusqu’alors arrivent en Chine, soit sous forme de reproductions dans les revues, soit sous forme d’expositions. Des centaines de textes théoriques sont traduits. Tout ce qui s’était passé en un siècle en occident déferle d’un coup. Rauschenberg a même l’éminent privilège d’être le premier artiste contemporain occidental à avoir une exposition monographique en Chine.
En 1989, l’« Exposition d’art moderne chinois » (« China/Avant-garde ») à la National Art Gallery de Pékin est d’une ampleur sans précédent. Elle rassemble 185 artistes des plus représentatifs de l’art contemporain. L’exposition, débutée le 5 février 1989, doit subir trois fermetures temporaires pour « raisons de sécurité », mais est un extraordinaire « événement ». Pour accueillir les visiteurs on a déployé sur le parvis d’immenses bandes de tapis noirs couverts de « demi-tour interdit » ! On peut y voir des œuvres des peintres Wang Guangyi, Ding Fang, Ye Yongqing, Mao Xuhui, Liu Xiaodong, Fang Lijun ou Geng Jianyi, entre autres artistes, sculpteurs, plasticiens ou performeurs… Un moment de très grande intensité, qui marque pourtant la fin de l’Avant-garde : entre le 15 avril 1989 et le 4 juin 1989, ont lieu les manifestations de la place Tian’anmen, suivies de la répression que l’on sait.
[ Pour protester contre le massacre de la place Tiananmen, le jeune peintre Sheng Qi (il avait 24 ans) se coupa le petit doigt de la main gauche et l’enterra, à Pékin, dans un pot de fleurs en porcelaine, avant de partir en exil en Europe. Il réside actuellement à Londres. ]

La globalisation et le virage chinois

A partir de 1994, les expressions « art contemporain » ou « art expérimental » deviennent systématiquement employés et le nouvel art chinois apparaît aux yeux de l’Occident comme une partie de l’art contemporain international. Alors que des milliers d’artistes ont émigré depuis le milieu des années 1980, pour ceux qui sont restés les opportunités d’exposition ou de travail temporaire à l’étranger se multiplient. Le marché occidental de l’art contemporain chinois est lancé. Toutefois, tandis que les autorités déploient, avec la participation de certains artistes, de gros efforts pour le « légaliser » en prétendant le rapprocher du « public », le « populariser », ils lui retirent tout pouvoir de création expérimentale, creusant un fossé avec les artistes « de l’extérieur ». Ceci justifie des expositions alternatives programmées par le monde de l’art expérimental chinois qui commence à se constituer.
La Troisième Biennale de Shanghai, en 2000, en invitant de grands noms étrangers (Bernard Frize, Tatsuo Miyajima, Anish Kapoor ou Anselm Kiefer) montrés pour la première fois en Chine, en acceptant des installations et des vidéos qui n’avaient jamais franchi la porte d’un musée chinois, et en montrant quelques artistes locaux «dérangeants» (Fang Lijun, Liu Xiaodong, Wang Huaiqing ou Cai Guoqiang), marque une rupture, que les années suivantes vont confirmer (même si, à quelques kilomètres du musée, dans un hangar gigantesque en bordure d’un canal, une cinquantaine d’artistes chinois exposent, à l’invitation de Ai Weiwei et Feng Boyi, des œuvres bien plus «radicales», sous le titre Fuck Off). On entre dans l’ère des méga-expositions. L’année 2005 est, par exemple, marquée par au moins sept méga-expositions (biennales ou triennales) : Chengdu, Guiyang, Guangzhou (2 fois), Macao, Shenzhen et Pékin. Toutes ouvertes à la globalisation, aux formes venues de l’Occident (installations et multimédia) ou aux styles occidentaux en peinture comme en sculpture. Alors que le gouvernement de la République populaire de Chine était plus ou moins hostile à l’art contemporain, il organise maintenant l’exportation de l’art contemporain chinois dans le monde. On sait avec quel résultat : la Chine est en tête du marché des enchères d’œuvres d’art depuis 2010, et le peintre chinois Zhang Daqian est devenu numéro un au classement des enchères mondiales en 2011, devant Qi Baishi…
Mais ce qui est remarquable, c’est que les acheteurs chinois (qui croulent sous les liquidités) n’ont pas fait main basse sur les valeurs sûres de l’art occidental, comme les nouveaux riches d’autres pays non-occidentaux avant eux, mais ont plutôt créé leur propre standard, achetant très majoritairement des artistes chinois. L’argent chinois (sans doute encouragé par le gouvernement qui fait la guerre à l’influence occidentale dans la culture chinoise) est d’ailleurs surtout allé conforter la culture chinoise la plus classique, ou alliant classique et modernité, puisque les 10 peintres chinois les plus achetés en 2012 (Zhang Daqian, Qi Baishi, Xu Beihong, Li Keran, Fu Baoshi, Lu Yanshao, Huang Zhou, Huang Binghong, Wu Changshu, Wu Guangzhong) sont tous morts et, hormis Wu Guangzhong, tous avant les années 2000.

La galerie

Voici donc cette peinture chinoise, de 1901 à 2012, en 188 tableaux et 188 peintres, dont, hélas, seulement 20 femmes : Fang Junbi, Qiu TiGuan Zilan, Tang Yunyu, Xiao Shufang, Zhang JingyingPan Yuliang, Wen Bao, Lalan (Xie Jinglan), Zhao Youping, Shao FeiHe Muqun (Hoo Mojong), Li Qingping, Wang Yanping, Hu Mingzhe, Shen Ling, Irene Chou, Liu Hong, Yue Ji et Guan Jingjing

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6 réponses à La peinture chinoise du XXe siècle à nos jours

  1. piardmarie veronique dit :

    merci, merci, merci pour ce site à la fois riche et concis, , élève aux beaux arts de versailles, je le consulte souvent.

  2. piardmarie veronique dit :

    J’ai un dossier d’histoire de l’art et cherche 26 Femmes ayant compté dans l’art abstrait. veronique piardmarie

    • admin dit :

      26, ça fait beaucoup, mais… Voyons, il y a Lalan (Xie Jinglan), Guan Jingjing, Irene Chou, Li Qingping, Anne Bonnet, Marthe Donas, Joan Mitchell, Lee Krasner, Helen Frankenthaler, Georgia O’Keeffe (qui a fait certains tableaux abstraits), Amy Sillman, Marcelle Ferron, Bridget Riley, Geneviève Asse, Sophie Tauber-Arp, Sonia Delaunay, Françoise Gilot (qui a fait quelques toiles abstraites), la merveilleuse Aurélie Nemours, Maria Elena Vieira da Silva, Alexandra Exter, Lioubov Popova, Natalia Goncharova, Olga Rozanova, Varvara Stepanova … ça fait déjà 25… Bon, je vais chercher un peu pour en trouver quelques autres… Ah ! voilà une Norvégienne : Anna-Eva Bergman, et une Allemande : Katharina Grosse. Le compte y est : 26 ! On peut encore rajouter les Brésiliennes Beatriz Milhazes et Lygia Clark, les Argentines Inés Bancalari et Lisa Esteban, les Cubaines Amelia Peláez et Jose Maria Mijares, la Portoricaine Olga Albizu, et les Urugayennes Amalia Nieto, Hilda López et María Freire… Nous voilà à 36… Finalement il y en a des femmes peintres abstraites…
      Et j’oubliais Yayoi Kusama, Agnes Martin ou Geneviève Claisse… Et si je rajoute la magnifique Perle Fine, ou encore Charlotte Park, Betty Parsons, Helen Lundeberg, Lydia Masterkova ou la Princesse Fahr-El-Nissa Zeid, nous arrivons à 45 ! Qui dit mieux ?

  3. Arnaud Mercier dit :

    Votre travail est admirable. Heureusement Google vous met en avant quand on cherche à s’initier à la peinture chinoise du XXe siècle. Cela m’a permis de découvrir votre blog et d’apprécier le soin que vous y mettez, la qualité des infos qu’on y trouve, le plaisir de voir en un coup d’oeil tant d’oeuvres rassemblées. Chapeau.

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