La peinture africaine du XXe siècle à nos jours

Il y a un moment que je voulais aller voir en Afrique ce qu’il se passait en matière de peinture mais, les quelques fois où j’avais commencé à chercher, je n’avais pour ainsi dire rien trouvé… Cette fois j’ai persévéré et bien m’en a pris car, finalement, j’ai trouvé plein de choses. A tel point, même, que je vais devoir faire un article à part pour l’Afrique du Sud qui grouille littéralement d’artistes, tous plus talentueux les uns que les autres. Mais, comme vous allez le voir tout de suite, beaucoup d’autres pays d’Afrique ne sont pas en reste, comme par exemple l’Egypte, le Maroc, le Nigéria, le Bénin, le Ghana ou la République Démocratique du Congo (RDC), pour n’en citer que quelques uns.
Toutefois ce voyage en Africanie ne saurait commencer, comme toujours chez moi, sans une rapide présentation du contexte historique.

L’afrique noire

Quand il arrive qu’on parle d’Art africain, on pense d’abord et tout naturellement à la sculpture, à ces masques ou ces statuettes collectés par des colons nostalgiques désireux de ramener en Europe des « souvenirs », et finissant dans des cabinets de curiosités puis, à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, dans des musées ethnographiques. Là, ces objets jouent le rôle de témoignage de cultures dites « primitives » (on parle aujourd’hui d’art « Premier ») que l’Europe « civilisée » leur assigne. Il ne s’agit pas de parler d’art, alors. Hegel, par exemple, écrit ceci en 1830 : « L’Afrique n’est pas intéressante du point de vue de sa propre histoire, mais par le fait que nous voyons l’homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l’empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation. Le nègre représente l’homme naturel dans toute sa barbarie et son absence de discipline : pour le comprendre nous devons abandonner toutes nos façons de voir européen. » En clair, les objets provenant de personnes indisciplinées et sans règles d’existence ne valent rien…
Mais, il y a un peu plus de cent ans, virage radical : ces objets vont se retrouver propulsés dans la catégorie des « Objets d’art » par les premiers artistes cubistes. C’est en effet en 1905 que s’opère un véritable changement avec la découverte de la sculpture africaine par les artistes avant-gardistes de l’École de Paris tels Derain, Matisse, Picasso, Braque ou Modigliani, et par les expressionnistes allemands de « Die Brücke » dont Nolde, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff et bien d’autres… qui vont intégrer ces masques ou ces statues dans leurs peintures, ou en reprendre le « style ». Pour les premiers, la sculpture africaine devient un support de révolte contre l’académisme, une réponse à leur recherche d’ordre formel (Picasso a incorporé les masques de cérémonie Dogon dans Les Demoiselles d’Avignon ; Modigliani a été fortement influencé par les Masque Baulé de Côte d’Ivoire) et, pour les seconds, les expressionnistes allemands, une source exotique d’inspiration, de soutien psychologique et émotionnel à leur tentative de redécouvrir les sources primordiales de l’art et de se les approprier (les Masques de Nolde). C’est dans cette situation que Carl Einstein, en 1915 avec son ouvrage Negerplastik, puis en 1922 avec Afrikanische Plastik, va inaugurer la série des études consacrées à la sculpture africaine comprise exclusivement comme œuvre d’art et non plus seulement comme document ethnographique. Enfin.

Et la peinture ?

En ce qui concerne la peinture, elle a longtemps souffert d’un manque d’attention, conséquence directe de la polarisation de la plupart des scientifiques sur la sculpture. Pourtant, depuis 30 ou 40 ans, après la période coloniale, la peinture, jusqu’alors peu connue et pratiquée (par rapport à la sculpture qui a une très longue tradition), devient chaque jour plus importante. Cette situation va amener beaucoup de personnes peu formées à s’y mettre avec un succès relativement rapide dont l’origine se trouve dans l’apparition d’écoles de styles, comme par exemple l’école d’Oshogbo, l’une des écoles qui a le mieux géré la transition entre la tradition et la modernité.

Les Nigérians sont l’un des peuples de l’Afrique qui ont le mieux défendu leur identité contre l’influence étrangère, bien longtemps avant l’arrivée du christianisme et de l’islam. Ils ont une des plus riches histoires culturelles du continent avec l’héritage de plus de 2000 ans composés des anciennes figures en terre cuite de Nok, des bronzes et sculptures en ivoire du Bénin et d’Ifè considérées comme des chefs-d’œuvre classiques du monde.
Il existe au Nigeria des peintres formés dans les académies d’art depuis 1930 et qui connaissent les méthodes de la peinture réaliste. C’est dans ces conditions que les jeunes artistes d’Oshogbo vont faire éclore leur style et que l’école d’Oshogbo va prendre de l’essor. On peut citer Twins Seven-Seven, Muraina Oyelami, Rufus Ogundele, etc. En 1965, ils font leur première exposition de groupe à la Goethe-Institut de Lagos qui maintient la tradition de monter tous les ans des expositions individuelles des membres de cette école d’art.
En même temps à l’Est du Nigeria se constituait une autre école, celle de Onitsha et Enugu. Pendant que les artistes de l’école d’Oshogbo développaient leur art à partir de la tradition, ceux d’Onitsha et d’Enugu s’intéressaient aux scènes quotidiennes de la vie, à la publicité pour les petits ateliers de coiffure ou autre. L’artiste représentatif de cet art est Middle Art, de son vrai nom Augustin Okoye.

En République Démocratique du Congo (ex Zaïre), plusieurs artistes produisent ce même genre d’œuvres faussement naïves (peinture de la gaieté de la vie qui n’en n’est pas une) dépeignant la lutte quotidienne de leurs compatriotes contre la pauvreté, le sida ou la constipation (la plupart des Africains souffrent de la faim, ou mangent mal). Le plus connu est Chéri Samba, mais on peut également citer Peintre Moke, Chéri Chérin ou Cheik Ledy.

Sans qu’on puisse parler d’école, certains artistes ont su créer un « style » qui sera repris ensuite par leurs « successeurs ». Par exemple Saidi Tingatinga en Tanzanie. Son art est caractérisé par « une vraie naïveté », une sorte d’innocence paradisiaque. Chaque éléphant, chaque zèbre, chaque oiseau est toujours différemment travaillé, coloré, pour ne jamais se ressembler. Tingatinga s’est distingué en installant une table au bord de la route près du marché et a commencé à peindre. Il est abattu en 1972 par la police qui le confond avec un malfaiteur, mais le style Tingatinga perdure toujours (avec plus ou moins de bonheur).

En Côte d’Ivoire, Michel Kodjo est le tout premier peintre du pays à avoir fait une exposition individuelle, en 1957 – mais je n’ai malheureusement pas réussi à trouver une seule de ses œuvres sur internet, ce qui montre bien le manque de reconnaissance de la peinture africaine ! Finalement, les peintures ivoiriennes les plus récentes que j’ai pu trouver sont celles de Assita Zézé et datent des années 1970.
Ouattara Watts est sans doute le peintre d’origine ivoirienne le plus connu. Après avoir étudié à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, il a rencontré Jean-Michel Basquiat à une ouverture d’exposition en Janvier 1988. Celui-ci a été impressionné par les peintures de Watts et l’a convaincu de se déplacer à New York où ils eurent une collaboration très courte mais importante.

Contrairement aux autres parties du continent, l’Éthiopie (seul pays d’Afrique à n’avoir jamais vraiment été colonisé, malgré plusieurs tentatives italiennes) semble avoir une vraie et ancienne tradition picturale qui découle des influences successives des Arabes, des Byzantins chrétiens et de la Renaissance italienne. Pourtant, peu d’artistes de cette riche et ancienne peinture sont connus : cet art populaire authentique n’a produit aucune personnalité artistique, pas de nom, les peintres étant plutôt considérés comme des artisans. C’est avec Afewerk Tekle et Gebre Kristos Desta que la peinture éthiopienne moderne naît réellement.

Afrique du Nord

Mais je n’ai parlé là que de l’Afrique noire (Afrique subsaharienne). Or il existe une autre Afrique (sans parler de l’Afrique du Sud qui constitue presque un sous-continent à elle seule) : l’Afrique du Nord, arabe, c’est à dire le Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), auxquels on peut rajouter la Mauritanie et la Libye (Grand Maghreb) et, bien sûr, l’Egypte.
On peut penser que la peinture de ces pays a été, plus que toute autre, fortement influencée par la colonisation, et c’est d’ailleurs à travers les toiles de peintres européens, comme Delacroix ou Matisse, que le Maghreb est d’abord révélé au monde. La présence coloniale des Européens en Afrique du nord et au Moyen-Orient au XIXe siècle transforme profondément les pratiques artistiques de la région, en reléguant les arts traditionnels au rang de formes « décoratives », et en diffusant l’idée d’une absence de culture artistique dans les pays arabes. D’où une volonté de combler cette lacune culturelle, grâce à l’implantation d’écoles des Beaux Arts, au Caire en 1908, au Liban en 1937, en Irak en 1941 et en Syrie en 1959. On y enseigne l’art occidental académique, autour de la peinture de paysage, de l’art du portrait et de la scène de genre, mais aussi tel qu’il s’est développé au XIXe siècle, avec une tendance à l’exotisme et à l’impressionnisme. En Égypte, la présence de peintres occidentaux et les communautés européennes du Caire et d’Alexandrie favorisent l’essor d’un public et d’un milieu d’amateurs et de collectionneurs. La formation artistique est complétée dans les années 1920 en Égypte et au Liban, et dans les années 1930 en Irak, par l’envoi d’étudiants boursiers à Paris et à Rome – ainsi en est-il des égyptiens George Sabbagh à l’école du Louvre (où il est la pupille de Sérusier, Vallotton et Maurice Denis) et Mahmoud Said à l’Académie Julian.
Cette période d’« adoption » de l’art occidental, du tournant du XXe siècle à la Seconde Guerre mondiale, se caractérise par un « classicisme libre », révélant un certain hermétisme à l’égard des avant-gardes européennes qui se manifestaient à la même époque. Toutefois, à partir des années 1940-1950, la notion de modernité est redéfinie autour d’une problématique stylistique et identitaire. Alors que le mot modernité, hadâta, voit le jour en littérature, dans le domaine des arts plastiques, le mimétisme et l’académisme cèdent la place à un désir d’innovation et d’originalité à travers une recherche stylistique et formelle, mais aussi par la mobilisation du critère de « caractère local », al-tabi al-mahalli, et de la notion d’« héritage ».

Au Maroc

La représentation figurative étant interdite en Islam, la culture du Maghreb s’est longtemps distinguée par une variété de la couleur et a cherché son expression plutôt dans la variété de ses motifs géométriques, travail dont témoignent par exemple les fameuses céramiques marocaines, ou les tapis. Ceci explique certainement le grand nombre de peintres « abstraits » de très grand talent dans ces pays, notamment au Maroc, avec Ahmed Cherkaoui (qui est celui qui a initié la peinture moderne au Maroc et a fait école) et Jilali Gharbaoui (qui, de la même manière, a introduit l’idée de la peinture non figurative en lui donnant ses lettres de noblesse), mais aussi Miloud Labied, Mohamed Chebaa, Mohamed Hamidi ou Mohamed Melehi, entre autres.
Un autre courant de la peinture Marocaine est le courant dit « naïf », qui connaît son essor au cours des années cinquante, avec des artistes comme Fatima Hassan El Farouj, Fatna Gbouri, Mohamed Ben Allal, Moulay Ali Alaoui ou Saïd Aït Youssef.
Bien que dépassant largement le cadre de cette peinture naïve, la figure prédominante en est Chaïbia Tallal. Née en 1929 près d’El Jadida, Chaïbia grandit à la campagne. Mariée à l’âge de 13 ans, elle se retrouve à la fois veuve et mère de famille à l’âge de 15. « Rien ne me destinait à la peinture, déclare-elle, si ce n’est ce rêve que je fis à l’âge de 25 ans et qui me disait : Lèves-toi et peint ». C’est son fils, Houssein Tallal, qui est déjà devenu un bon peintre, qui l’aide à réaliser son rêve et l’encourage dans la voie de la peinture. Ainsi, en 1963 Chaïbia peint ses premières toiles et dévoile une peinture libre et « brute ». Le critique d’art Pierre Gaudibert l’encourage. Elle expose pour la première fois en 1966 au Goethe Institut de Casablanca, puis la même année, à Paris, au Musée d’Art Moderne, au Salon des Indépendants et à la Galerie Soltice. Dès lors, la notoriété de Chaïbia ne cesse de croître. Les membres du mouvement CoBrA la reconnaissent comme une des leurs. Bien que méprisée par les ténors de l’art contemporain au Maroc, Chaïbia Tallal, morte en 2004 à l’âge de 75 ans, est sans conteste la plus célèbre peintre du Maroc du XXe siècle. Elle est d’ailleurs la seule peintre du Maroc dont les œuvres sont cotées à la bourse. Il faut dire que ses tableaux peuvent se vendre jusqu’à un million de dirhams pour un grand format (près de 100 000 €).

En Algérie

La peinture algérienne contemporaine apparaît dans les années 1920 à travers une première génération de précurseurs qui vont introduire la peinture de chevalet et la figure humaine. On peut citer Abdelhalim Hemche, Miloud Boukerche ou Antoine Martinez, né à Oran, et qui fera une bonne partie de sa carrière en France, où il mourra.
À partir des années 1950 la « génération de 1930 » (la plupart de la dizaine des artistes qui la composent étant nés autour de cette année), conteste généralement la vision figurative et narrative, ressentie comme étrangère à la sensibilité maghrébine. Plusieurs tendances s’affirment, art naïf (Baya Mahieddine (dite Baya) ou Bachir Chaouch Yelles) et expressionnisme (M’hamed Issiakhem), non figuration (Abdallah Benanteur, Abdelkader Guermaz, sans oublier Jean-Michel Atlan : juif berbère né à Constantine, arrivé en France en 1930, arrêté en 1942, à la fois pour son activisme de résistant et parce qu’il est juif, il échappe aux camps d’extermination en simulant la folie ; il rejoindra le groupe CoBrA) et peinture du signe (Mohammed Khadda).
Sur la fin des années 1960 le groupe « Aouchem » (Choukri Mesli, Denis Martinez) souhaite s’inspirer des traditions plastiques qui ont réussi à se maintenir dans l’art populaire. Le recours à la graphie de la Lettre et du Signe soutient largement, par la suite, les développements de la peinture algérienne (Hamid Tibouchi).
Au début des années 1990 plusieurs artistes se tournent à nouveau vers la peinture figurative, comme Djilali Kadidou Kamel Yahiaoui. La peinture d’Hocine Ziani se rapproche même de l’hyperréalisme.

En Egypte

Institutionnalisé par la création de la Prince Youssef Kamel Art School du Caire en 1908, l’art moderne en Egypte débute dans les années 1920 jusqu’aux années 50. La plupart de l’intellectuel allaient alors dans des écoles étrangères, situés en Egypte ou à l’étranger (principalement en Europe). Les pionniers (George Sabbagh, Ragheb Ayad, Mahmoud Said, Youssef Kamel, Edham Wanly) sont donc versés dans une forte tradition européenne. Et, contrairement à d’autres pays musulmans, la représentation de la figure humaine, et même de nus, est largement tolérée.
La création d’Israël en 1948, et la guerre qui s’en suit, marque les esprits des artistes égyptiens. Ils vont couper avec l’influence européenne et commencer à exprimer à travers leur travail un certain panarabisme (recherche d’une culture arabe commune), encore accentué par l’arrivée au pouvoir de Nasser (1956-1970), qui va fortement soutenir l’art, dans lequel on trouve une forte présence des aspects sociaux et politiques. Parmi les artistes de cette époque : Inji Efflatoun, Abdul Hadi El-Gazzar, Gazbia Sirry, Youssef Sida, Mamdouh Amar
Anwar El Sadate accède à la présidence en 1970, et afin de contrer l’aile gauche Nassériste, permet le retour de l’islamisme. L’art contemporain voit ainsi l’émergence d’aspects islamiques dans les œuvres, avec l’introduction de la calligraphie ou à travers des œuvres dépeignant des événements historiques islamiques. Les principaux peintres de cette époque sont Zakaria El Zeini, Omar El Nagdy, Mohamed Ismail, Hamed Nada.
En 1998, la création de la Townhouse Gallery marque le début d’une nouvelle ère dans l’art contemporain égyptien avec la volonté de démocratiser l’art. De nouveaux médiums émergent, tels que vidéo ou installations, et le nombre de places dans les écoles d’art augmente, principalement au Caire et à Alexandrie. Toutefois, cette évolution de l’art contemporain égyptien est toujours confrontée à la censure du gouvernement, au manque de financement et à l’influence des conservateurs étrangers sur les travaux exposés. Les figures de proue de cet art contemporain égyptien sont Huda Lutfi (artiste plasticienne et historienne de l’art) et Chant Avedissian, dont une œuvre (un ensemble de 120 portraits regroupés sous l’intitulé Icons of the Nile) vient de se vendre 1,3 millions de $, en faisant l’artiste arabe vivant le plus cher.
La révolution de 2011, dans laquelle les artistes ont joué un rôle important, et la chute de l’ancien président, Hosni Moubarak, a inauguré une nouvelle ère de l’art qui reflète un nouvel environnement social et politique. De nouveaux genres d’arts ont émergé comme le street art qui a su, en temps réel, capturer l’essence de la révolution. Parmi ces graffeurs issus de la révolution, on peut citer Chico, El Teneen, Ganzeer, Keizer, ou Aya Tarek dont la signature est apparue sur les murs d’Alexandrie dès 2008. Le graffiti et la chanson politique sont aujourd’hui parmi les outils les plus puissants de la nouvelle culture publique.

La galerie

Voici donc cette peinture africaine, de 1901 à 2013, en 176 tableaux et 176 peintres, dont hélas encore très peu de femmes (à peine 17), que voici : Inji Efflatoun (Egypte), Gazbia Sirry (Egypte), Fatima Hassan El Farouj (Maroc), Baya Mahieddine (Algérie), Bertina Lopes (Mozambique), Chaïbia Tallal (Maroc), Fatna Gbouri (Maroc), Najia Mehadji (Franco-marocaine), Nike Okundaye (Nigéria), Manuela Sambo (Angola), Michelle Nzé (Gabon), Huda Lutfi (Égypte), Ghada Amer (Égypte), Thileli Rahmoun (Algérie), Shayma Kamel (Égypte), Florence Béal Nénakwé (Cameroun), Sheila Nakitende (Ouganda).
Bon voyage !

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4 réponses à La peinture africaine du XXe siècle à nos jours

  1. Enfin le voici ce superbe album africain !!! Vous êtes vraiment de parole et pardonnez-moi de vous avoir asticoté sur ce sujet, sachant que votre temps n’est pas inépuisable… Un grand sourire pour vous remercier !!!!

  2. Carla peairo dit :

    Bonsoir,
    J’ai à peine commencé à lire votre article que j’ai déjà envie de réagir : enfin, je trouve un résumé enrichissant et très intéressant sur la peinture africaine !
    C’est avec plaisir que je continuerais à vous lire.
    Merci et félicitations
    Carla Peairo
    Artiste Peintre

  3. A cause d’une hospitalisation assez longue, je viens, depuis quelques jours seulement de fourrer mon nez dans cette incroyable Afrique. Bravo, une fois encore, tant pour la documentation (intelligente à souhait) que pour les représentations des œuvres, je suis comblée, et ce, grâce à vous !
    Mille merci pour ce document tant attendu !!!!! (rire)

    Colette

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